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Dhelfi Epsilon
Sulla strada verso Malamocco
Persian Alexandria
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« Le jazz intense de Catali Antonini.
Un quintet de feu pour une musique internationale.
La soirée de samedi au Crescent a attiré beaucoup de monde. Elle est de celle qui restera dans les annales en raison de son intensité.
La chanteuse,
Catali Antonini, a rappelé que le jazz n’a pas de frontière et sait fusionner avec les musiques les plus diverses.

Pour ce concert intitulé
Persian Alexandria, Catali était entourée d’Eric Prost au sax, Stephane Pelegri au piano, fender rhodes, Pascal Berne à la contrebasse et Yvan Oukrid à la batterie. Le quintet a fait partager au public les impressions de voyage de la chanteuse sur les traces d’un Corto Maltese, qui n’est jamais loin.

Les capacités vocales de Catali Antonini sont époustouflantes, alliées au sax d’Eric Prost. Entraînée par une section rythmique d’une grande intensité, elle a emmené la salle dans des balades fascinantes, de l’Inde à la Grèce, et de la Corse à la Perse.
C’est de la musique vécue de l’intérieur qui a touché les spectateurs au plus profond de leur être. »
(M.Bonnetain - www.lejsl.com)

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Stephane Pelegripiano,Fender Rhodes Catali Antoninivocal
Pascal Bernedouble bass Yvan Oukriddrums Eric Prostsaxophone

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« Catali Antonini et son quintet avec les morceaux de l’album ‘Persian Alexandria’ qui vient de sortir. C’est du jazz vocal avec des thèmes très divers et de multiples influences : L’Inde, Babylone…. La chanteuse Catali Antonini monte et descend les octaves avec une aisance impressionnante et le groupe produit des arrangements raffinés. » ( H.Laurent - www.radiopluriel.fr )

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« Etrange et fascinante voix que celle de Catali Antonini, avec une tessiture large, des graves chaleureux aux aigus aériens et une maîtrise vocale qui lui autorise toutes les audaces, elle nous emporte vers des contrées où la spiritualité du propos reste en permanence lié à la sensualité des timbres. On assiste ici au miracle d'une rencontre…

Eric Prost toujours juste et précis dans ses interventions, allie l'âme et le corps créant une poésie qui lui est propre, il est parfois bouleversant d'émotion pure.
Yvan Oukrid assure bien plus que le tempo, sa batterie mélodique parfois à l'unisson avec la voix de Catali Antonini, est en osmose avec la contrebasse soyeuse de Pascal Berne. Celui-ci évolue avec aisance dans ce monde imaginaire qui a des liens indéniables de parenté avec son propre univers de compositeur.
Stéphane Pelegri au piano et au Fender Rhodes lie ensemble les différents instruments et ajoute, ça et là, des touches de couleurs savamment disposées comme sur une toile impressionniste.

L'album s'ouvre sur
Prelude to Yamuna, une voix à la limite du parlé-chanté, un rythme soutenu et très marqué. Alfio Origlio, invité sur le titre, entrecroise les sonorités du Fender et du Moog, le ténor onirique survolant l'ensemble. Sur le titre suivant, Muna, un quatuor à cordes issu de l'Orchestre National de Lyon apporte son concours, (également sur Sulla Strada Verso Malomocco).
Le quatrième titre, une merveille, nous entraîne sur les rives de la Yamuna.
Persian Alexandria est le cœur de l'œuvre, une musique tendue qui encadre soutien et met en valeur le très beau poème de Catali Antonini.

L'album est très bien construit avec des morceaux aux climats différents qui s'enchaînent dans un ordre qui semble naturel. La voix de la chanteuse et le choix des compositions donnent à l'ensemble un sentiment d'unité qui fait de cet album une œuvre en soi avec des parties nettement identifiées.
Comme un recueil de poèmes dont le premier vous touche particulièrement, on veut voir si le second tient les promesses du premier, comme c'est le cas on enchaîne avec les suivants jusqu'au dernier sans que la tension (et l'attention) se relâche.
Une fois entré dans ce monde imaginaire qu'on nous propose, que d'émotion et quelle beauté. »

(M.Mathais – www.jazz-rhone-alpes.com)

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«  La septième expérience discographique de la vocaliste lyonnaise aux racines corses, marque une différence au niveau des arrangements et montre par la même occasion un nouveau niveau de maturité.
Elle apparaît investie sur le front d'un mainstream  (la chanteuse fait également référence au Third Stream) qui ne s'abstient pas de cultiver les solutions d'antan (notamment en réutilisant le «semi-oublié» Moog) en proposant de nouveau un line-up de sidemen fidèles, et l’en enrichissant d’un ensemble à vents dans 
The last Estruscan, œuvre centrale d’un point de vue stylistique, version évoluée d'une improvisation en duo, apparentée et inspirée des courants fusion de la première et plus authentique période.

Les signes et mythes de l'antiquité, entremêlés aux icônes pop, apparaissent récurrents dans les thématiques et textes (au-delà du titre) passant de l’éponyme «rock» et solennel Persian Alexandria, au fantasque Dhelfi Epsilon, aux séductions vénitiennes (plus particulièrement du monde de Corto Maltese) posées lyriquement sur Sulla la strada verso Malamocco, abordé en italien, (élément qui passera presque comme insoupçonné, tant la diction laisse place à l’expression raffinée de la voix) et enrichi par un quatuor à cordes aux traits levantins.
Traversant les climats ténus et crépusculaires de la dédicacée 
Pavane pour un Clown, l'épilogue parvient jusqu’aux passages électroacoustiques de l’incisif Nefertari's Black.

Recourant souvent à une exposition semi-récitative et en explorant la sonorité « black » (tirant parti des compétences et influences qui sont à la base de ce qui a été affiné dans le projet orchestral de l’album «Tribute to Lady Day»),
la chanteuse persiste dans la lignée inspirée de sa production, l’ouvrant, dans cet album développé en tandem avec le pianiste et arrangeur Stéphane Pelegri, à « une invitation au partage, à la rencontre, et à l'universalité, concevant chaque texte comme un instantané, une atmosphère, racontant un voyage entre deux mondes, deux rives » laissant peut-être plus en filigrane « les légendes corses, ou encore les couleurs de l'Inde d'aujourd'hui » et conférant à plus de vie, à l'exhortation au voyage dans les alternances de décors qui caractérisent le travail articulé sur une proposition de trajectoire stylistique, un métier rodé et, surtout, un protagonisme bien géré de la voix. »  

(traduit de l’italien - Aldo Del Noce – www.jazzconvention.net)

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« Dès le premier morceau, on sait que l'ambiance sera propice aux rencontres et voyages spatio-temporels les plus diversifiés : effectivement avec Dhelfi Epsilon on est transporté du côté de la Grèce antique et du mystérieux "e" du temple d'Apollon avec Catali Antonini dans le rôle de la Pythie rendant les oracles sous forme d'un sublime scat conjugué avec un divin chorus de ténor d'Éric Prost ; ces deux-là, complétés par la totale osmose que dégage le quintet, ne peuvent que nous faire béatement adhérer sans conditions aux prophéties émises et aux notes entendues.

Avec
Yamuna, tout autant fleuve que déesse, c'est du côté de l'Inde que se poursuit le voyage totalement transcendé par un savant mélange de percussions et de Fender signé Stéphane Pelegri ; avec l'apport du chant et du sax on accoste tout en majesté, comme envoûté, les rivages d'une sérénité positive et constructive.
Autre climat avec
Persian Alexandria qui nous ramène à la période de la Babylone d'Alexandre Le Grand ; ici autour d'un poème autant théâtralisé que chanté c'est une musique tendue voir très rock qui s'impose toute en rupture avec un sax toujours très présent.
Sur
The Last Etruscan le curseur est à nouveau mis sur un puissant scat ou la voix de Catali Antonini prend toute sa saveur et fait des prouesses bien servie par de savants arrangements et bruitages ou se mélangent sax, Fender avec l'archet de Pascal Berne à la contrebasse.

En rappel ce sera
Prelude to Yamuna où les paroles sont littéralement envoyées aux spectateurs sur une rythmique funky et groovy du plus bel effet, qui trotte dans la tête bien après la fin du concert.
Au final un set d'une rare intensité qui apporte autant de surprise que de plaisir. Encore plus puissant en live mais à défaut on peut toujours consommer le CD sans modération. » (G.Brunel / www.jazz-rhone-alpes.com

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«Persian Alexandria, ce pourrait être le titre d'un roman. Un roman dont on tournerait les pages avec envie, et qui nous ferait voyager de l'Inde à l'Italie, à travers le temps et l'espace, saisissant çà et là des émotions cinglantes de vérité, à la manière d'un Cartier Bresson, qui derrière une esthétique majeure s'attache au réel.

Persian Alexandria, c'est quoi ?
C'est un
beau projet de groupe, réunissant cinq musiciens qui excellent dans l'art de la poésie sonore et qui ont cette capacité à nous transporter, des sortes de merlins enchanteurs.

C'est un embarquement, un aller simple, vers l'ailleurs. Les artistes ont cette pleine conscience de leur responsabilité à nous entraîner, sans nous perdre, vers l'autre, vers l'inconnu, dont on ressort forcément transformé.

Ce sont des compositions merveilleuses, d'une grande modernité, qui font une musique puissante et raffinée. La musique déploie sa poésie, ses contrastes, ses thèmes, sa sensibilité. Les musiciens sont au service de cette expressivité, chacun apportant sa touche et se fondant dans les autres.

Aucune faute de goût dans cette sculpture sonore : la voix est suave et joue les arabesques. Le sax s'enroule autour d'elle. Le Fender Rhodes apporte les couleurs pointillistes, sur une contrebasse qui à la fois s'enracine et cherche à atteindre le ciel. La batterie fait frémir l'ensemble.
L'émotion est dans la vibration, les arrangements ciselés, les silences scintillants, les multiples combinaisons de jeu qu'offre un ensemble à cinq cœurs, l'interprétation qui donne sens.

C'est une musique pleine, intense, qui trouve son harmonie, sa respiration et qui, avec beaucoup de tact, de doigté et de joie, nous rend à notre humanité. » (L.Brun / www.jazz-rhone-alpes.com

© photos: P.Derathé, F.De Stefanis, Sebcom, P.Simonci, M.Maupuy